Le blog d'Elixie
Elixie Elixie

Blast from the past

1 avril 2009

OBSESSION DU MOMENT : revoir les Veronica Mars, en mangeant des sushis.

C’est ce que j’écrirais sur le formulaire l-94 dans l’avion.

Il faut vraiment que j’arrête ce truc, ça commence à devenir débile. Associer tout le temps les séries télé, les films et les livres à de la nourriture. Les épisodes de Dead Like Me ? Du chinois à emporter. Un bouquin de Tom Wolfe ? Des pommes coupées en tranches. Un Joe Matt ? Des bonbons acidulés. Etc.
La musique échappe à une quelconque fusion alimentaire étant donné que j’en écoute toute la journée, ça ferait de moi quelqu’un de boulimique. Ceci dit, j’ai peut-être une explication : nous sommes tous plus ou moins dans ce cas, plus ou moins inconsciemment, car en réalité si on travaille toute la journée, les moments des séries tv correspondent naturellement à l’heure des repas, et le reste à l’heure des goûters. On se fait un resto ET un ciné. On va bouquiner les après-midi de week-ends, soit après le festin dominical, soit vers 16h quand le vide du dimanche soir commence à pointer le bout de sa queue (non pas « le bout de son nez », je viens de regarder Californication) (en mangeant du kinder).

Et bref où je voulais en venir déjà ?
AH OUI.

Je viens de lire une critique du dernier bouquin de François Bégaudeau dans les Inrocks, et c’est marrant parce que j’ai vu Entre les murs récemment (en mangeant des yaourts), donc je lis la chronique littéraire par Nelly Kaprièlian et soudain, C’EST MASSACRE A LA TRONÇONNEUSE, je n’ai jamais lu un auteur se faire autant descendre sur une double page, c’est comme si Nelly Kaprièlian prenait son lance-rockets pour viser le gros melon de Bégaudeau ! Non seulement c’est agréable quand on voit que le magma de douceur que la presse est en train de devenir, mais en plus quand on a vu un peu la personnalité de F. Bégaudeau s’exprimer, on se dit que ça fait zizir, comme ils diraient en 4ème.

Harvest

28 mars 2009

Aujourd’hui je dois travailler. Ça me fait autant envie que de voir ce qu’il y a sous l’imperméable de l’Inspecteur Gadget.

Du coup je cogite sur des trucs vachement importants. Par exemple, comment est-ce que les créateurs de Tortues Ninja en sont venus à un tel concept ? Est-ce qu’en 1983 ils se sont levés un matin en se disant « okay on va faire des tortues adolescentes avec des bandeaux de couleur sur les yeux, et des sabres et des nunchakus, et elles auront l’air un peu gay, et ça va CARTONNER !  » ?

Ça veut dire que si un jour je propose comme concept un lama fan de Patrick Swayze qui aurait un piercing à la langue et un bandana, il est possible que quelqu’un se dise « okay, on va te produire ton idée« .

Bizarrement, ça me redonne plutôt foi en l’humanité.

He spoke of his movie and how he was makin’ a new soundtrack

26 mars 2009

Wow. Cette image me PARLE.
Je me reconnais dans ce chien obstiné et résolu. Oui c’est un chien, pour ceux qui auraient cru qu’il s’agissait d’un gros oiseau exotique.

J’ai terriblement besoin d’un coca light.
Et je SAIS l’heure qu’il est, mais je ne vois pas la différence entre boire un coca light le matin et boire un café, si ce n’est qu’avec le coca light je n’aurais pas mauvaise haleine.

Everyone’s at it

25 mars 2009

Hum, sinon, le Professeur Bobby Freckles est désormais sur Twitter. La honte sur lui pour 7 générations.

You have to be good to yourself

25 mars 2009

Doux Jésus

Non, je ne parle pas de ce chien !
Je parle de ma rue.

J’habite un quartier où se mélangent moult filles de joie et poussettes, en face un hôtel de passe, à côté une crèche, et de temps en temps des féministes hardcores qui taguent en rose sous nos fenêtres. Quand je rentre en fin d’après-midi les prostituées sont sur le trottoir, avec les formes généreuses et leurs rires communicatifs, en tongs et mini-jupes, à se laisser bercer par le soleil, et le matin quand je pars pour le marché quelques unes sont déjà là, à écouter leur Discman. A chaque fois je leur souris. Pas pour leur dire « viens boire une verveine chez moi » mais plutôt pour leur dire « je suis du quartier moi aussi ».

Et elles ne me répondent jamais. Les prostituées me méprisent !

Sauf ce matin, où l’une d’elles m’a rendu mon sourire. Je crois que je me suis enfin intégrée.

Dunder Mifflin Paper Company

20 mars 2009

Cette nuit, j’ai rêvé de George Clooney nu, qui chantait « j’aime la galette » en dansant.

Je voulais juste vous faire partager ce grand moment béni des Dieux.

Ça, et un chat trop bien que j’aimerais avoir (dans mon jardin, pour me protéger des malotrus) :

via Cute as Hell

Ouais mais c’est pour le boulot, okay ?

18 mars 2009

Oubliez Radiohead, les Kinks et autres Keith Richards, une seule vaut le déplacement !

La cerise sur le gâteau, ce sont les Pussycat Dolls en première partie. J’pense qu’on va voir de l’appareil génital sur scène.

Merci Hélène sans qui ça a bien failli ne pas être possible <3

Un temps à boire du panaché

17 mars 2009

La béday de la semaine

Moi vivant, vous n’aurez jamais de pauses, par Leslie Plée

Quand je suis allée chercher la béday à la fnac, j’ai du la demander à une fille du rayon béday parce que je n’arrivais pas à la trouver. Elle m’a fait un petit sourire en coin et est allée me le chercher, puis elle m’a demandé « vous en avez entendu parler où ? » avec un ton mi-amusé mi-complice. Je lui ai pas dit que je l’achetais parce que j’ai toujours un peu nourri le rêve secret d’être libraire (avec fleuriste et mangeuse de hot-dogs), mais j’ai avoué qu’on entendait pas mal parler de Leslie Plée sur internet (ce qui est vrai, et personne n’a encore écrit de bd sur le fait d’être mangeur de hot-dogs). Alors elle m’a dit : « il est vraiment bien, je me suis reconnue dedans… en plus je connais le magasin où elle a bossé ».

Ca m’a paru être une coïncidence rigolote.
Ce n’est qu’en lisant le livre que j’ai compris pourquoi. HIN HIN HIN.

Je ne suis jamais contre l’assassinat des mythes, même s’il s’agit d’être libraire. Néanmoins, Leslie Plée est loin de faire une généralité de son expérience désastreuse dans « le milieu culturel ». Rentabilité, désillusion et petits coups de poignards dans le dos de Marc Lévy (ça, j’aime bien).

Bref, c’est un peu drôle, et un peu pathétique à la fois, et dans l’ensemble c’est très bien.

Il en rupture de stock sur amazon, alors vous aussi allez l’acheter en librairie et partagez un moment de complicité avec celui qui vous tendra le livre.

Je vous le conseille pour : une après-midi au soleil, le bain
Avec : Deux tranches de nutella !