Le blog d'Elixie
Elixie Elixie

punk gets pretty

16 novembre 2011

OooOOoh mais qu’est-ce que c’est ?
De vendredi à dimanche, je serai au 25ème festival BD de Colomiers* pour présenter en direct Comic Strip Radio, sur radio FMR (89.1 FM). Il y aura des interviews marrantes (enfin je crois) des dessinateurs et dessinatrices, du groupe de musique, des éditeurs et éditrices, et de l’organisatrice qui a monté le projet toute seule à coup de Guronsan®. La super bonne nouvelle, c’est que l’invitée d’honneur du festival, c’est Pénélope, qui déambulera exactement comme la super-héroïne de l’affiche, avec son caddie de courses rempli de boîtes de cassoulet qu’elle aura volées sur un stand, de PQ et de très gros poireaux. Bref, venez ! On va bien se poiler !

*Et ne dites pas « Colomiers c’est loin » parce que c’est FAUX, Colomiers est à 10 kms du Capitole, il y a le métro, le TER et le bus qui y vont, et au pire, faites pas votre CHOCHOTTE : prenez un vélouse ! (Je plaisante, n’allez pas vous tuer sur la route avec votre vélouse).

Monroe & rain & flat butter cakes

7 novembre 2011

Tous les automnes devraient ressembler à ça.
Sept heures de train, trois en avion, quinze bières, un verre de champagne, deux paquets de cigarettes, cent-cinquante grammes de chili con carne, seize degrés Celsius, dix litres de salive dépensées, deux disques de Dolly Parton, autant de Russes bourrés, quelques kilomètres en direction de la Belgique, trois brouillards, un feu de cheminée, des millions d’anecdotes ressurgissant des décombres du passé et, selon l’heure, une ou deux paupières gonflées par la fatigue.

Hello november

1 novembre 2011

Ma vieille maman – qui, l’autre jour, a répondu « c’est bien que tu t’en rendes compte. bisous. » à mon message « la maison est bien vide sans toi » (ça m’apprendra à être sympa) – a pour principe de toujours avoir un ou deux citrons dans le frigo. Balivernes ! Ce qu’il faut toujours avoir dans son frigo, c’est une pâte à pizza. Ah ça, pour dire « tu devrais t’acheter une nouvelle brosse à dents » ou « depuis quand cette espadrille sale est sur ton bureau ? », y a du monde, mais pour les choses vraiment importantes, on ne peut guère compter que sur soi-même.

too small to fail

31 octobre 2011

Je n’ai sursauté qu’une fois ce soir : quand un monsieur imbibé à la Jacqueline s’est endormi sur la sonnette. Je n’ai pas réussi à écrire mon histoire qui fait peur. Quel Halloween de merde.

kind of like, you know

29 octobre 2011

Rêve à la j’aimerais-tant-nager-avec-des-dauphins : travailler avec Maïwenn, avec Arte, ou avec Karin Viard. Et aussi voir une aurore boréale.

This is Halloween

25 octobre 2011

Dans la brume glacée d’octobre, les poils d’orteils se dressant à l’écoute des derniers albums Pneu & Candy Hearts, les piles de livres ne vont pas tarder à se casser la figure sur la mienne. A ma gauche Sylvia Plath et Jean-Paul Dubois, à ma droite George Sand et Etgar Keret, des litres d’encre remplie de chats dans la gorge et de femmes prognathes, de cheveux en bataille et d’hommes trapus, d’arbres enneigés et des routes désertiques, de mines sombres et de chaudes larmes, de parfums enivrants et de courses effrénées. J’ai bien pensé à les donner, à la bibliothèque ou à des associations, pour finalement me rendre compte en faisant le tri que je ne peux me débarrasser que des mauvais ouvrages et des manuels de droit périmés. Quelle genre de personne ferait ça à son prochain ?

Bon, enfin. Les livres, c’est comme la liberté, une drogue que l’on consomme goulûment et avec délectation jusqu’au jour où ça finit par poser problème.

pretty please

14 octobre 2011

Depuis quelques temps, peut-être trois ou quatre semaines, je croise régulièrement des femmes qui ont la petite et la grosse cinquantaine avec un kanji tatoué sur la cheville. L’encre est plus ou moins délavée, la cheville plus ou moins stable, le kanji plus ou moins large, et aucune d’entre elles ne semble appartenir au même monde. Elles sont au supermarché, sortent de leur immeuble, mangent des petits fours à un vernissage, font la queue au cinéma. Et à chaque fois, je me demande ce que ça peut bien vouloir dire.

C’est comme si l’un des plus grands mystères de l’humanité allait m’être révélé sous peu.

sad little world

13 octobre 2011

Le jour où l’on cesse d’être un enfant, c’est le jour où l’on découvre que le gros tout nu dans l’appartement d’en face, c’est soi.