Le blog d'Elixie
Elixie Elixie

encore une nouvelle de merde dans cette semaine pourrie

26 octobre 2012

On ne peut pas dire que cela ait été les six meilleurs jours de ma vie (mon calcul de l’existence se faisant sur une échelle de 1 à 100, disons que je suis à 46) et l’une des raisons à ça, c’est Raymond. Depuis les dernières rafales de vent, nous n’avions pas revu Raymond le hérisson dans le jardin. Et l’autre jour, tandis que mon quota de mauvaises nouvelles était déjà presque atteint (j’étais à 51), nous avons vu un hérisson écrasé sur la route d’en face. Je n’ai pas pleuré, okay ? Nous n’étions pas à ce stade de l’amitié où l’autre crée un vide incommensurable en disparaissant. Et puis je n’ai aucun moyen de vérifier qu’il s’agit bien de Raymond. Je n’ai pas son dossier dentaire.

Quoiqu’il en soit, voici les choses qui m’ont aidée à ne pas traquer le chauffard qui a dégommé Raymond ou son cousin :

1) La science passionnante des prénoms des ouragans. En gros, l’initiale de chaque ouragan donne son rang d’apparition dans l’année et son lieu géographique. Par exemple, l’ouragan Sandy est le 19ème ouragan de l’année 2012 en Amérique du Nord. Chaque année, la liste des prénoms change. En Europe, nos ouragans sont nommés par l’Institut de Météorologie de l’Université Libre de Berlin (d’où Xynthia) mais n’importe qui peut « adopter un vortex« . Ce qui est sacrément cool. Mais ce n’est pas l’avis de tout le monde : quand j’ai proposé le sujet à l’un de mes rédac-chefs, il m’a jeté un #old au visage tel un gantelet de chevalier. Je ne comprends pas.

2) Ce post du Professeur Moustache.

3) Une compilation de pages Wikipedia qui font peur.

4) Ce site, pourquoi pas (qui me fait penser au dernier numéro de 6mois)

5) Le Poète, de Michael Connelly – un super polar.

6) Du coup, cet article drôlement bien de Jérôme Dupuis.

Et si ça ne suffit, j’ai fait une playlist cyclothymique : Dépression Superstar. Dedans y a un peu de country-folk, de math-punk, de new wave classique, et de pop mainstream.