Maintenant que Michael Jackson est mort, à quoi devons-nous attendre ?
- à la bonne blague « Michael qui ? » (je feins l’ignorance pour dédramatiser l’information surtraitée)
- à la remarque fine « Va en enfer, pédophile » (je suis prévisible et j’assume)
- à l’observation détachée « on s’en fout de Michael Jackson » (et des nouvelles en général, donc)
- au commentaire rebelle « Je suis bien content, je haïssais Michael Jackson » (si j’étais vraiment rebelle je contenterai de ne rien dire, mais comme ce n’est pas le cas je vais me contenter de faire semblant d’être rebelle)(aussi, je préfère examiner les évènements sous le prisme de ma propre personne au lieu de les voir dans leur globalité)
Et je n’aimais même pas particulièrement sa musique, mais c’est juste qu’à chaque fois c’est la même rengaine, c’est fatiguant.
Hier, pendant la fête de la musique, on m’en a raconté une bien bonne :
Quelle est la différence entre un oignon et un djembé ?
Quand quelqu’un coupe le djembé en deux, personne ne pleure.
Ce que je trouve pénible à Street Fighter IV :
Les mecs qui sont mono-prises (Blanka et sa boule d’électricité / Ryu et son hadoken / Sagat et sa sale boule de feu etc.) quand tu joues avec eux en réseau. Ils passent l’intégralité du jeu à appuyer compulsivement sur les mêmes touches, sans apprendre aucun combo ni rien, juste parce que pour eux gagner apporte un taux de satisfaction supérieur à celui de s’amuser (et probablement aussi parce qu’ils ne sont pas assez forts pour apprendre autre chose que bas/diagonale droit/avant + coup de poing). Ça me donne envie de cracher sur ma télé comme Toc-Toc dans La Vie est un Long Fleuve Tranquille, mais au lieu de ça je me contente de quitter la partie en riant de façon machiavélique.
Ce que je trouve pas pénible à SF4 :
(1) le graphisme, façon Robert Crumb dessine des super-héros (avez-vous vu les cuisses de CHUN LI ?§!) (2) les nouveaux personnages par rapport à SF2 comme Rose et C.Viper (3) les petits allemands de 14 ans qui t’envoient des mails avant la partie disant « bon courage tu vas en avoir besoin » (et ils ont raison) (4) quand ton adversaire qui joue avec Dan s’apprête à te donner le coup final, et qu’il sait qu’il va gagner mais qu’avant ça il fait un petit taunt :
Marc m’a rappelé au bon souvenir de cette vidéo qui vous fera voir la vie autrement si vous ne l’avez pas déjà vue, la reprise Death Metal de Baby One More Time (ne regardez pas si vous êtes à côté de gens qui dorment ou au travail) :
Il y a quelques temps de ça, quand Barack Obama n’était pas encore président et que je buvais des smoothies pieds nus dans mon appartement excentré, j’avais très envie de m’essayer à l’écriture scénaristique. Dans un instant pose-tes-tripes-sur-la-table j’ai écrit à Pénélope Bagieu pour lui proposer mes services (je me disais qu’elle avait p’tet besoin de quelqu’un pour une bédé dans un magazine de Témoins de Jéhovah échangistes, et aussi que qui ne tente rien n’a rien).
Puis Obama a été élu et j’ai arrêté les smoothies parce que c’était l’hiver, et quelques temps plus tard Pénélope m’a proposé de tenter avec elle l’aventure Pilote. Le thème du numéro de cette année, c’est l’érotisme. On nous a dit que c’était un sujet très sérieux avec lequel il ne fallait pas rigoler, alors on a fait ça :
Le Hibou Érudit, mascotte du Professeur Bobby Freckles, pourfend de sa pipe les frimeurs sexuels sur 2 pages.
C’était cool de travailler avec Pénélope, parce que (1) elle a de suite capté l’essence du Hibou :
(2) elle m’a fait assez confiance pour bosser avec elle, et maintenant je me retrouve à côté de noms tels que Larcenet, Blutch, Brétecher (!!!) et Crumb, ce qui est complètement saugrenu, mais en même temps je préfère que mes 15 minutes de célébrité passent là-dedans plutôt que dans une participation à Secret Story (la saison 3 commence demain soir, I’m so excited and I just can’t hide it)
Pilote sort le 25 juin dans les kiosques, et ce soir une rétrospective sur le magazine – qui fête ses 50 ans – est diffusée sur France 5 à 21h35.
J’ai l’espoir que certains d’entre vous ne l’ont pas encore vu.
Je suis actuellement en transit dans une contrée où résonne la musique des Pogues, autant dire que quand je vais rentrer ça va faire mal (je vais me mettre à l’harmonica et manger cajun)
(Et je sais que le cochon de George Clooney est mort (R.I.P Max) – c’est à ça que sert l’emploi de l’imparfait dans la phrase « George AVAIT un cochon de compagnie » -, arrêtez de m’envoyer des mails pour me le dire, à chaque fois ça me brise un peu plus le cœur et je mange du chocolat au praliné)
Vous savez, les rubriques « style » qu’on trouve dans les magazines pour filles jeunes et branchées ? Je ne pourrais jamais faire ça. La seule chose dont j’aurais été capable, c’est de prendre en photo des trucs déments comme une vieille qui porte un chapeau à la Clint Eastwood et du rouge à lèvres sur les dents en titrant en dessous « Oui ! Parfait ! » comme dans feu 20 ANS.
Tout ça pour dire qu’il est temps pour moi de me séparer de mes chaussures. Celles que j’ai achetées sur un coup de tête, celles pour lesquelles j’aurais pu me damner mais qui ne me vont pas, celles qui ont été des cadeaux à moi-même pour cause de sale PMS, celles qui n’ont jamais été portées et qui s’entassent dans mon placard. C’est tellement midinette que ç’en est ridicule – mais je suis en pleine rédemption :
Les Mary Jane Steve Madden
Je les ai achetées parce que je passais l’été à bosser, et j’étais frustrée, alors je voulais des talons hauts (ils font 10 cms). Pointure 38 – 40 euros.
Les BC fleuries
Elles viennent de New-York, dans le quartier de Williamsburg. Parce que si on ne fait pas de shopping en voyage, QUAND EST CE QU’ON EN FAIT ?!%# – Pointure 38 – 30 euros. VENDUES
Les Dita Von Teese
Je ne suis pas pour l’anthropomorphisme des chaussures, par exemple je ne leur donne pas de petits noms et je ne vais pas les embrasser le soir avant de me coucher, mais celles-ci je les aime autant que mes bédés de Julie Doucet. C’est juste qu’elles et moi avant une incompatibilité de 0,29 cms, et que ces 0,29 nous empêchent de vivre heureuses ensemble - Pointure 37 – 35 euros. VENDUES
Les Doc Martens Rose Pétard
Vous savez, quand vous vous levez le matin, et que vous écoutez les Cramps et que vous avez envie de dire fuck à la vie, à la voisine qui pue et à la mouche qui agonise près de la fenêtre ? Ben c’est à peu près ce qui s’est passé avec les Doc Martens Hot Pink – Pointure 38 – 45 euros. VENDUES
Aucune de ces paires n’a jamais été portées, et elles ont toutes été achetées neuves.
Les frais de port ne sont pas compris, mais je crois que ça doit faire dans les 10 euros, mais si vous habitez Toulouse ou Bordeaux ou Paris je peux vous les donner en main propre. Pour le paiement je préfère Paypal, mais en chèque ou en espèces ça me va aussi.
La prochaine fois je vous montrerai une vidéo de chat ninja pour me faire pardonner auprès de mon lectorat masculin.
He ! Est-ce que dans la pub Nespresso, quand la femme dit à George Clooney « J’ai vu TOUS vos films », elle compte aussi :
The Return of Killer Tomatoes !
Avec des moments d’intense émotion basée sur la psychose et les bikini 80’s :
« Nooooon Geeeeorge ! Lâche cette tomate ! LÂCHE CETTE TOMATE ! »
ET
Return to Horror High dont l’affiche à elle seule fait froid dans le dos :
Parce que je ne crois pas que la fille de la pub Nespresso ait déjà vu toute la filmo de George. Je crois même qu’elle n’a jamais su que George avait un cochon de compagnie qui s’appelait Max.
Rédactrice pour
Pixelstar.fr Actualité people illustrée et 1er degré