Le blog d'Elixie
Elixie Elixie

Apples in Stereo

11 février 2009

Le Livre de la Semaine du Déménagement et Autre Chose

L’étrange histoire de Benjamin Button, par Francis-Scott Fitzgerald

Comme tous mes livres étaient dans des cartons et que j’avais froid, je suis allée à la librairie me chercher un petit truc à me mettre sous l’oeil et je suis tombée sur la nouvelle dont est tiré le dernier film de David Fincher. Bon j’ai un peu honte, mais je ne savais pas que c’était F. Scott Fitzgerald qui avait écrit L’étrange histoire de Benjamin Button. Donc après m’être flagellée 5 min, j’ai lu la (très courte) nouvelle, et le fait est que j’aime bien ce genre de contes. Ça m’a rappelé La Vénus d’Ille de Mérimée que j’avais lu au collège ou quelque chose comme ça. Et puis après s’être payé des pavés de 500 pages, ça fait toujours du bien de faire une pause et de lire un texte entier pendant le goûter.

Beignets de Tomates Vertes, par Fannie Flagg

Hier, on m’a reconnue au rayon littérature américaine de la bibliothèque, ce qui est à la fois perturbant (je ne suis pas Bruce Willis) et rassurant (je n’étais pas dans un sex-shop en train d’acheter Biroutes des Caraïbes), mais du coup je suis un peu obligée de vous parler d’un des cinq bouquins que j’ai empruntés, Beignets de Tomates Vertes. J’avais vachement aimé le film quand je l’avais vu à 11 ans, mais bon 2ème honte : je n’avais pas compris que Idgie et Ruth, les deux héroïnes, sortaient ensemble. Heureusement dans le roman c’est écrit noir sur blanc, sinon j’aurais probablement du attendre 15 ans de plus où, au hasard d’une rediffusion sur Teva, j’aurais eu la révélation (à moins que le film omette ce détail, on peut jamais savoir avec Hollywood)

BREF, j’avais besoin d’un « vrai » roman – pas un essai ou une biographie – d’une bonne histoire avec un fil conducteur, des rebondissements et des portraits de personnages, un truc simple et linéaire. Les évènements se passent en 1930 et dans les années 80 dans le sud des Etats-Unis, au café Whistle Stop et dans la maison de retraite de Rose Terrace. Entre descriptions de menus qui donnent envie de cuisiner du matin au soir et aperçu du féminisme, on descend facilement les 400 pages de ce bestseller des années 90. Vous devriez essayer.

‘tain, faut vraiment que je m’achète de nouveaux habits au lieu de manger des tartines de kiri.