Le blog d'Elixie
Elixie Elixie

I’m a lot like you

27 février 2009

Et donc j’étais en train de descendre les escaliers du métro parisien quand soudain un mec aux yeux illégalement rouges a essayé de me mettre la main aux fesses (dans une hallucination THC-ienne, il a dû croire que j’étais Gisèle Bundchen).

Alors je lui ai fait mon regard Lindsay Lohan, et tout est rentré dans l’ordre. Pour rappel, femmes opprimées dans le métro, le regard Lindsay Lohan, c’est ça :

Lindsouille par Hedi Slimane

(moi j’avais trop faim, alors c’était plus facile)

Il fait beau dans le métro

26 février 2009

Je voulais vous parler de plein de trucs comme d’une chanson de M.I.A, de makis crevette panée, de westerns et de bande-dessinées tchèques mais je suis en retard alors je vous montre juste la vidéo de la première campagne de pub pour le métro de Montréal de 1976 :

(provided par Alexia S.)

Guess who’s going to California ?

22 février 2009

You’re my Best Friend

20 février 2009

Cette semaine, parce que j’avais les cheveux sales, Zouzouito vous présente :

Big Fish, de Daniel Wallace

C’est ça, le bouquin qui a inspiré le moyen Big Fish de Tim Burton.
C’est un peu un mélange des deux derniers livres de la semaine, puisqu’il s’agit d’un conte qui se passe en Alabama. Au début, le style de Daniel Wallace rappelle un peu celui de Mathias Malzieu dans Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi (le chanteur de Dyonisos étant lui-même fan de l’univers Tim Burtonien, la boucle est bouclée), dans tout ce qu’il a de plus agréable (= jolie prose qu’on pourrait mettre en chanson) et d’énervante (= la jolie prose sans relâche me fatigue personnellement le cerveau, c’est comme si je venais de me gaver les yeux de dix Walt Disney). Après, il y a quelques moments de répits où le texte s’équilibre entre non-prose et prose.

Big Fish fait 150 pages environ, soit l’équivalent de 30 minutes de lecture pendant quatre soirées d’affilée ou l’équivalent d’un trajet Aix-en-provence – Paris environ. Il raconte l’histoire d’un homme qui a passé toute sa vie à raconter des histoires abracadabrantes sur son passé et qui désormais ne peut plus parler sérieusement. Accablé par ses blagues à répétition et son manque de sincérité, son fils va essayer de retracer l’existence de ce père qu’il a trop peu connu.

Je vous le conseille pour : les vacances, les périodes d’exams
Avec : un sirop de menthe avec plein de glaçons, du thé à la vanille.

Moi je l’ai lu en écoutant Led Zeppelin, du coup j’ai l’impression que mon cerveau va se séparer en deux.

Bicycle Race

18 février 2009

Everybody who rides a bike is a friend of mine
- Erlend Loe

Menstrustru m’a offert ce supair vélo pour mon anniversaire. Est-ce que ce n’est pas une amie trop chouette ?

Je vous présente donc Poupou le vélo (ce surnom lui vient du Raymond Poulidor écrit sur l’axe), qui vient de Labarthe-sur-Léze. Maintenant qu’il a un nom je me suis attachée à lui. Du coup j’ai jeté un sort dessus : tout voleur de Poupou se verrait atteint d’hémorroïdes à vie. Ça, c’est si je ne le retrouve pas. Parce qu’évidemment si je le retrouve il sera atteint d’hémorroïdes à vie ET forcé de manger un antivol entouré dans du papier de verre. On ne touche pas à Poupou impunément.

Say no to drugs, yes to chocolatine

17 février 2009

Je vous montre quelques photos pendant que c’est pas trop le bordel (je nous connais, ça va vite dégénérer).

Roomie a dit qu’il donnerait des photos de lui pour mettre dans les cadres manquants à droite. Pour le reste, il y a une photo de la vierge kitsch dénichée dans un vide-grenier pour 50 cts, une broderie de Marjorie, et des photos de Montréal et de famille. Ah, et une photo de Drew Barrymore et de Britney Spears. Once a pop icon fan, always a pop icon fan.

Et puis le jardin qui donne sur notre chambre :

Je ne vois pas ce que je pourrais demander de plus compte tenu que ce soir on va regarder The United States of Tara et Flight of the Conchords et manger de la piperade. Ne vous inquiétez pas, demain sera forcément pire vu que l’Univers ne peut pas travailler à flux tendu en ma faveur (un rat va sortir par la cheminée, une pub pour pilules amincissantes à ma nom tombera dans ma boîte aux lettres etc.).

Alors j’écouterai du Morrissey en mâchant mécaniquement des chips et en me souvenant de ce 17 février où la vie semblait vraiment parfaite.

Apples in Stereo

11 février 2009

Le Livre de la Semaine du Déménagement et Autre Chose

L’étrange histoire de Benjamin Button, par Francis-Scott Fitzgerald

Comme tous mes livres étaient dans des cartons et que j’avais froid, je suis allée à la librairie me chercher un petit truc à me mettre sous l’oeil et je suis tombée sur la nouvelle dont est tiré le dernier film de David Fincher. Bon j’ai un peu honte, mais je ne savais pas que c’était F. Scott Fitzgerald qui avait écrit L’étrange histoire de Benjamin Button. Donc après m’être flagellée 5 min, j’ai lu la (très courte) nouvelle, et le fait est que j’aime bien ce genre de contes. Ça m’a rappelé La Vénus d’Ille de Mérimée que j’avais lu au collège ou quelque chose comme ça. Et puis après s’être payé des pavés de 500 pages, ça fait toujours du bien de faire une pause et de lire un texte entier pendant le goûter.

Beignets de Tomates Vertes, par Fannie Flagg

Hier, on m’a reconnue au rayon littérature américaine de la bibliothèque, ce qui est à la fois perturbant (je ne suis pas Bruce Willis) et rassurant (je n’étais pas dans un sex-shop en train d’acheter Biroutes des Caraïbes), mais du coup je suis un peu obligée de vous parler d’un des cinq bouquins que j’ai empruntés, Beignets de Tomates Vertes. J’avais vachement aimé le film quand je l’avais vu à 11 ans, mais bon 2ème honte : je n’avais pas compris que Idgie et Ruth, les deux héroïnes, sortaient ensemble. Heureusement dans le roman c’est écrit noir sur blanc, sinon j’aurais probablement du attendre 15 ans de plus où, au hasard d’une rediffusion sur Teva, j’aurais eu la révélation (à moins que le film omette ce détail, on peut jamais savoir avec Hollywood)

BREF, j’avais besoin d’un « vrai » roman – pas un essai ou une biographie – d’une bonne histoire avec un fil conducteur, des rebondissements et des portraits de personnages, un truc simple et linéaire. Les évènements se passent en 1930 et dans les années 80 dans le sud des Etats-Unis, au café Whistle Stop et dans la maison de retraite de Rose Terrace. Entre descriptions de menus qui donnent envie de cuisiner du matin au soir et aperçu du féminisme, on descend facilement les 400 pages de ce bestseller des années 90. Vous devriez essayer.

‘tain, faut vraiment que je m’achète de nouveaux habits au lieu de manger des tartines de kiri.

en Alabama fantasmagorique

10 février 2009

Je SAIS ce que j’ai dit à propos de twitter (= « ce qu’il s’est fait de plus pourri en matière de réseau social« ), mais j’aime BIEN le twitter de Lily Allen et celui de Rainn Wilson que je vais voir de façon névrotique quotidiennement, ce qui m’a permis notamment d’être au courant que Lily Allen était en couverture du magazine Spin :

J’ai décidé d’être fan de Lily Allen depuis que j’ai écouté son dernier album. J’veux dire, son 1er album était OKAY, mais son 2ème est vraiment chouettos. Imaginez des pancakes tièdes au sirop d’érable avec une boule de glace à la vanille. C’est ce à quoi It’s Not Me, It’s You ressemble.

A PART ÇA, j’aimerais un vélo. Un vélo pourri comme twitter s’il le faut, mais pour pas que je sois dégoutée au cas où je me le fasse voler. Je sais que je pourrais rentrer chez moi en vélib’ – parce qu’on a le vélib à Toulouse – mais c’est pas pareil. Je peux pas mettre un panier bleu ciel et des rubans dorés sur le guidon d’un vélib’, par exemple.

Et A PART ÇA, je me suis inscrite à la bibliothèque, et c’était le 2ème plus beau jour de ma vie – après le jour où j’ai trouvé 30 euros et un sachet d’herbe dans la même journée – mais c’était en Espagne, et Dieu sait que ce pays recèle son lot d’étrangetés.