Le blog d'Elixie
Elixie Elixie

What The Fuck ?

31 janvier 2009

Je crois qu’il y a certaines choses qu’il faut laisser inexpliquées. Comme cette photo :

La vidéo du goûter

27 janvier 2009

What are you doing right now ?

27 janvier 2009

Jusqu’à samedi, on dort chez les parents de Barbu (c’est compliqué)

Je n’aurais que deux mots : NOURRITURE GRATUITE !%$#

Glitter cat

25 janvier 2009

Et donc l’autre jour j’ai vu ce film, The Rocker, avec Rainn Wilson qui tient le film sur ses épaules comme il tient le monopole de la blague vicieuse dans The Office US où il joue le rôle de Dwight.

De manière générale, le film comporte pas mal de rebondissements éculés et de personnages caricaturaux, mais en même temps c’est un teen movie, et c’est exactement ce qu’on demande aux teen movies d’être (c’est pour mieux apprendre aux adolescents en manque de repères la différence entre le bien, le mal, et l’influence du karma). L’une des premières scènes m’a vraiment fait beaucoup rire, rien que d’y penser j’en ai la cage thoracique qui tressaute encore.

BREF, j’ai oublié de vous dire que La Génération Buzz venait de sortir sur madmoizelle, et y’a une pub de l’Ours Grumly dedans.

Ah et aussi, vous vous souvenez quand je cherchais un couple geek ? Le hors-série Technikart sur les geeks vient de sortir, et j’y ai écrit un petit papier sur le comportement des couples geekophiles, si ça vous dit (en photo : Nora / Sskizo, par Lâm) (edit-oh-putaing-j’avais-oublié : merci à ceux qui ont bien voulu répondre à mes questions pour mes 1500 signes, notamment Pink et ses cops)

Ça, c’était juste pour vous réveiller en ce lundi matin. Avouez que ça vous a décollé la rétine, un peu.

She is so much a woman

25 janvier 2009

null

Cette photo de Matthew Genitempo me rend toute chose à tel point que je ne peux pas expliquer pourquoi elle m’hypnotise. Depuis hier je la regarde de temps en temps, et à chaque fois pendant quelques secondes je suis d’extra bonne humeur.

La légende veut qu’il existe deux catégories de personnes : ceux qui pensent que les personnes sont ce qu’ils aiment (musique/livres/télé/films) et ceux qui pensent que les gens sont ce qu’ils sont. Je pense à ce genre de trucs en faisant des cartons, et je me demande à quelle catégorie j’appartiens. A vrai dire, j’ai déjà connu des gens qui avaient des supers goûts (généralement, dire de quelqu’un qu’il/elle a de supers goûts revient à dire qu’il/elle a les mêmes goûts que nous, mais hey, depuis est-ce qu’on est devenu objectif ici ?), et qui étaient en réalité des gens dont je ne comprenais pas le mode de pensée. Parfois même, je les trouvais complètement cons. Voire complètement cons et méchants, c’est dire. Il arrivait aussi qu’on ne partage pas le même humour, ce qui est encore plus étrange.

Du coup je me demande, comment peut-on partager les mêmes penchants pour des biens culturels – qui sont censés refléter notre personnalité finalement – et avoir des caractères opposés ?

Jusqu’à 20 ans, je pensais donc que les goûts personnels des gens donnaient une indication sur ce qu’ils étaient. Maintenant j’appartiens à la seconde catégorie.

Am I high ?

20 janvier 2009

Ce qui est bien dans The United States of Tara – 6 mois qu’on l’a annoncé quand même ! – c’est qu’on est pas dans la caricature de la mère bonnate (Nicky dans Heroes) qui va vers la quarantaine avec ses jolies jambes qu’elle a parfois eues en s’affamant (Susan Mayer dans Desperate Housewives), ni dans celle de la mère un peu fofolle mais ultra cool (Nancy Botwin dans Weeds), sans tomber dans l’extrême non plus i.e la mère alcoolique et sadique (Lucille Bluth dans Arrested Development). Ca a l’air bizarre bien sûr, et je n’ai vu que le pilote, mais malgré son trouble de l’identité, Tara a l’air d’être la plus normale de toutes les mères des séries télé.

La dernière fois que j’ai été accro à une série tv dès le premier épisode c’était avec Twin Peaks, donc je suis un peu excitée de voir la suite (c’est chiant de pas être à la bourre pour voir une série, après toutes les semaines il faut patienter et on se sent obligé de manger des pizzas pour fêter l’arrivée de l’épisode XX de la saison XX)

Another Travelin’ Song

19 janvier 2009

Comme on va déménager dans bientôt une semaine (10 jours ?), je laisse mes pulsions gay prendre le dessus, et j’écume des sites internet à la recherche d’idées de décoration et tout ce dont je suis sûre c’est que je veux un mignon bordel ambiant, avec piles de livres et des photos accrochées un peu partout, les appartements graphico-épurés (= meubles noirs, table en verre, tapis blanc et le premier qui éternue est prié d’aller cracher ses germes ailleurs) m’angoissent.

Ce qui s’en rapproche le plus :

On aimerait bien aussi de la bonne bibliothèque :

Chez Cheryl Dunn et Michael Karbelnikoff, sur The Selby.

Voire du semi-cabinet de curiosités :

Chez Christina, Iowe et Swaim Hutson, toujours sur The Selby (j’aime surtout les vieilles valises et la multiplication des cadres)

Et sinon, je me demandais : est-ce qu’Obama va abolir la peine de mort ? Je crois qu’en 2003 il a tenté de réformer la loi sur le sujet dans l’Illinois et qu’aujourd’hui toutes les exécutions y sont suspendues, mais est-ce qu’il est fondamentalement contre, comme nous le sommes en majorité dans les pays européens (je me rappelle quand j’étais petite on entendait encore des vieux dire « il faudrait rétablir la peine de mort pour ces gens-là« , et c’était assez flippant de voir que des personnes pouvaient dire ça en le pensant réellement, pas juste pour l’expression) ?

You make me dizzy

14 janvier 2009

Vous savez quand vous êtes devant votre garde-robe et là vous vous surprenez à dire tel un cliché de fille : « j’ai rien à me mettre » ?
J’ai tellement accumulé de bouquins sur ma table de chevet au cours des dernières semaines qu’hier soir je me suis surprise à dire « j’ai rien à lire« . En fait j’étais trop déprimée pour lire quoique ce soit après avoir fini les deux tomes de Boulet

(de la même façon, quand on râle sur le fait qu’on a rien à se mettre, c’est juste qu’on n’a pas envie d’aller là où on doit être habillé, souvent au boulot ou dans une soirée pourrie)

BREF.

El Libro de la Semana

Guerre à Harvard, par Nick McDonell

En fait je me suis aperçue à la fin que j’avais déjà lu un truc de Nick McDonell : Douze, qu’il a écrit quand il avait 17 ans et qui lui a valu des éloges de la part des critiques littéraires qui le comparaient déjà à Bret Easton Ellis. C’était un bouquin pas mal, d’après mes souvenirs, mais il y avait pas de quoi se taper le cul par terre non plus, c’est à se demander pourquoi tout le monde crie au génie dès lors qu’un mec traite de la coke dans les milieux aisés, comme si c’était le sujet le plus déjanté depuis que le Marquis de Sade est mort.

C’est un petit livre de 100 pages, qui se lit d’une traite dans le bain, et qui raconte l’univers d’Harvard au pleine guerre contre l’Irak avec quelques anecdotes sur l’explosion Facebook. Dans certains passages on sent l’atmosphère lourde qui peut régner sur les campus américains, et à d’autres moments plane un nuage de cynisme sur l’envers du décor de ces grandes facultés chargées d’éduquer les élites de demain. C’est un peu frustrant niveau détails, on aimerait en savoir plus, et en même temps c’est sûrement le parti pris de l’auteur. Si vous n’avez rien à lire donc, ou que vous n’avez pas envie de vous lancer dans un pavé, Guerre à Harvard est plutôt pas mal.

Et sinon, on devrait lancer une pétition pour que la X-box 360 Domo-Kun soit mise en vente :