Le blog d'Elixie
Elixie Elixie

Buffy surely knows how to flip a bird

19 novembre 2008

Je viens d’apprendre en lisant une tonne de sites qu’en vieillissant les PMS (pour les garçons : pre menstrual syndrome) sont de plus en plus forts. Nom d’une Miss France nymphomane, est-ce qu’ils ne peuvent pas nous apprendre ce genre de choses à l’école ? Ca nous éviterait d’avoir à paniquer dans certains cas.

Femmes de France et de Navarre, si vous voulez passer un PMS, disons, moins pire que ce qu’il pourrait être, voici ce que vous devez faire : vous devez étendre votre corps au maximum sous une couette au fond d’un fauteuil, vous faire un cocon aussi moelleux que possible, rajoutez des coussins s’il le faut ou asseyez vous sur votre chat, ce parasite peut bien vous rendre ce service, posez sur une table à proximité la boisson de votre choix (thé, coca light, binouze) et du chocolat au praliné, et regardez

Buffy Contre les Vampires

Chloé Delaume n’y est pas pour rien dans mes soirées de rediffusion intensive. L’avantage de la série créée en 1997 par Josh Whedon, c’est que c’est l’une des seules dont je n’arrive pas à me lasser, et que je regarde intégralement tous les deux ans (la dernière fois c’était pendant l’hiver de Montréal de 2006 avec ma copine Viva). Dans le genre ésotérique, rien à voir avec Charmed, qui se prenait trop au sérieux (Shannen Doherty, je crie ton nom) et dont le scénario ressemblait à un Harlequin écrit sous acide.

Buffy est l’une des séries qui s’améliore avec les années (mention spéciale à la saison 4), même si, hum, la saison 7 aurait tout aussi bien fait de ne pas être tournée. Bourrée de cynisme, de gentils losers – même l’héroine principale incarnée par Sarah Michelle Gellar est le personnage anti-cool par excellence – et de styles vestimentaires douteux et coincés dans les années 90, mater un épisode c’est un peu l’assurance (surtout sous PMS) d’avoir 1/ le sentiment de la bonne soirée accomplie 2/ envie d’en regarder un autre.

Je crois que je suis devenue accro lors de l’épisode 3 de la saison 1, The Witch, où Buff’ est pompom girl :

Deux de mes épisodes préférés : quand Buffy et Faith (interprétée par Eliza Dushku) échangent leur corps (Saison 4 – Episode 16)

Ettttt Hush, où Sunnydale se retrouve plongée dans le silence absolu, avec la scène la plus effrayante de toute l’histoire de la télévision :

Rien que d’en parler j’en ai des palpites.

Après niveau mecs, Buffy elle était un peu nunulle. Angel, passe encore, sauf quand…

… il redevient démon après avoir pris la petite fleur de Buffy et qu’il tue la petite amie de Giles. En plus d’avoir un nom d’employé de chez Michou c’était quand même un sacré enculay cet Angel. Aucune idée de pourquoi la maison de prod’ Mutant Enemy (souvenez-vous du slogan « Grr. Arrgghh » à la fin de chaque générique) a voulu en faire un spin off.

Mais le PIRE du PIRE, c’était vraiment Riley. Sans rire, est-ce que quelqu’un aimait bien Riley ? C’est le pire choix de personnage fictif jamais effectué. Quand il s’est enfin tiré de la série j’ai ouvert le champagne.

Par contre quand Tara, l’amoureuse de Willow, meurt dans la saison 6, j’ai pleuré ma race. J’aimais bien Tara et son air perdu. Parmi les personnages secondaires vraiment supairs y’avait aussi Anya, connue pour sa phobie des lapins :

(là elle était déguisée pour Halloween)

Ce qui était bien aussi dans Buffy, c’est que les actrices n’étaient pas anorexiques comme dans Ally McBeal ou plus récemment Dexter. Des filles comme nous, mais avec un pieux dans leur sac. Et comme l’a dit le réalisateur, « pour une fois la blondinette qui va dans l’allée sombre ne se fait pas tuer ».

Du coup je sens qu’il faut que je passe au niveau supérieur. Que je regarde le film Buffy sorti en 1992 et écrit par Joss Whedon (même s’il a eu la rage en voyant ce que les producteurs en avaient fait au final) et surtout, que je lise « Buffy The Vampire Slayer – Season 8″, où la suite en comics également écrite par le créateur :

18 numéros sont déjà sortis apparemment. Ca fait un an de lecture aux toilettes.