Le blog d'Elixie
Elixie Elixie

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15 juillet 2008

Entre une critique de bouquins, des paroles de chansons et des pandas, vous préférez quoi ? On est pas obligé de choisir, en même temps.

Est-ce que ça ne vous donne pas envie d’en avoir un ou 10 ? Personnellement plutôt 10. Je les mettrai partout dans mon appartement et j’y jetterai dessus mes vêtements de la journée d’un air nonchalant en disant « j’aime la déco-panda, c’est tellement pratique » avant de rire de façon machiavélique (juste parce que j’aime ça).

1600 pandas en papier maché – qui représentent le nombre actuel de vrais pandas sur terre – ont été posés par la WWF sur le parvis de l’Hôtel de Ville de Paris vendredi dernier. Apparemment ils devraient faire une tournée en France, ce qui serait un peu comme les Rolling Stones mais en plus cool.

Mon premier livre de Joyce, conseillé par mail par plusieurs personnes. Merci pour le conseil, plusieurs personnes, cette nouvelle de 125 pages se déguste comme du petit lait. Dans une petite faculté située en Nouvelle-Angleterre, des étudiantes en littérature perdent la tête les unes après les autres, déséquilibrées par leur naïveté et leur professeur de poésie. L’histoire est racontée du point de vue de Gillian Bauer, dernière victime et rescapée. La plus grande oeuvre de Jojo Carol étant Blonde, un pavé de 600 pages, je vous le demande : cela vaut-il autant le coup que Délicieuses Pourritures ?

 

 

 

Blue Angel, de Francine Prose. Le titre n’est pas convaincant – pour une fois la traduction en VF ne m’aurait pas gêné – et les 70 premières pages ne sont pas à se taper le cul par terre non plus. En réalité, une fois le cap des présentations passé, l’histoire est assez prenante. Bizarrement, je l’ai lue juste après Délicieuses Pourritures, sans savoir que le thème était identique : les deux récits traitent d’une relation ambiguë entre un professeur et une étudiante dans une petite université de l’est des Etats-Unis, sauf que le narrateur ici est le professeur fantasmant sur une de ses élèves. L’intrigue est bien menée, certains trouveront la fin frustrante mais j’ai aimé la morale, et pourtant je ne suis pas fan des morales, elles ont tendance à m’emmerder (exemple : la fin du film Signes, de Night Shymalamalamalan)

J’aimerais bien lire l’autobiographie de Nicole Richie, The Truth About Diamonds, où elle a une tête de travesti chez Madame Tussaud sur la couverture. Sérieusement je veux dire. Je suis sûre que c’est comme lire Public avec des métaphores ratées.

Goddamn you half-Japanese girls
Do it to me every time
Oh, the redhead said you shred the cello
And I’m jello, baby
You won’t talk, won’t look, won’t think of me
I’m the epitome of Public Enemy
Why you wanna go and do me like that?
Come down on the street and dance with me

El Scorcho – Weezer