Le blog d'Elixie
Elixie Elixie

dès qu’il s’agit d’effrayer les pigeons

6 juillet 2008

Je pense que cet été va être génial. J’ai déjà prévu de faire beaucoup de smoothies et de me re-regarder une série, probablement Arrested Development. Et de faire des critiques de bouquins, hey :

Oui. 2 ans et demie après sa sortie, je me suis décidée à acheter / lire Lunar Park de Bret Easton Ellis. Les 300 premières pages de cette autofiction sont ultra-prenantes, il y a quelque chose de fluide (et pourtant il a mis une quasi-décennie à l’écrire) et de rythmé dans la manière de décrire les évènements. L’histoire a beau être démente, on est prêt à y croire, qu’il s’agisse d’allégories ou de sens littéral. J’ai un peu moins aimé les 70 dernières pages, à cause de la tournure de l’intrigue, mais donc c’est personnel et ça ne change pas le fait qu’on comprend, avec ce qui est censé être son dernier livre, pourquoi Bret Easton Ellis est l’un des meilleurs auteurs américains du XXè siècle.

 

 

 

Mouais. Grosse déception pour le coup.
J’avais adoré Naif. Super. du même auteur norvégien, Erlend Loe, mais Autant en emporte la femme est juste un exercice stylistique. Un peu comme lire du Raymond Queneau, en moins intéressant. L’histoire écrite sur 300 paragraphes raconte les chroniques d’un garçon et d’une fille, de leur rencontre à leur réconciliation. Il y a quelques bons moments dénonçant les clichés des couples, mais l’ensemble du roman est un cliché : la fille est chiante, limite connasse, et le garçon est plat, limite lâche. Le tout est plutôt plombant.

 

 

Bordeaux c’était bieng, on a remporté le tournoi de belote, il faudrait que je monte une asso « j’ai 20 ans et je joue à la belote » sur Toulouse pour pouvoir m’entrainer. Il s’agirait pas de perdre le feu sacré.

Le caniche-étoile serait notre mascotte.