Le blog d'Elixie
Elixie Elixie

sometimes life sucks, and sometimes it doesn’t

30 octobre 2007

Parfois vous vous levez un matin, et sans qu’il y ait d’explication rationnelle la rue est plus grande, comme si elle s’était élargie pendant la nuit, et vous sentez votre coeur qui rebondit lentement et avec des gestes amples comme s’il jouait au trampoline, et l’air que vous inspirez est plus frais mais ce n’est pas juste une question de température, c’est comme si vous sentiez circuler la moindre particule dans la moindre bronchiole, et c’est comme si vous saviez que tout allait bien se passer, tout devient léger semblable aux moments d’ivresse, où même les coups de poisse ne sont pas si sérieux.

C’est pour des jours comme ça qu’on continue d’être en vie.

oui. j’aime bien l’album de Vanessa Paradis. Et Vanessa Paradis.

29 octobre 2007

Heyyy vous avez vu là ? –> Pop, Girls, etc.

Sinon y’a aussi ici : chronique sur l’amitié garçon-fille
Et quelque part à cette adresse : sur … heu… ?
Ah et là : sur les gens qui s’autoproclament bisexuels

Ecrire sur Gonzai.com c’est pas mal, je veux dire quand ils parlent pas de Boris Bergmann*, il y a aussi des posts sur Moriarty, le prochain jury de la Nouvelle Star, des gifs rigolos…

Désolée pour ce moment d’auto-promotion, mais y’avait rien de nouveau dans la vie de Britney à vous raconter.

* à propos de Boris Bergmann, est-ce que je devrais lire son bouquin ? Peut-être que je devrais le lire, mais j’ai pas l’intention de l’acheter. J’ai pas pour habitude de payer pour confirmer ou infirmer mes a priori, mes a priori ne sont pas des putes.

enough rope

26 octobre 2007

Il y a des gens qui veulent tout. Ils veulent que leurs relations amoureuses soient comme un 1er baiser qui s’étire. Avoir des papillons dans le ventre en permanence, et le coeur un peu fêlé, pour être sûr de se sentir vivant, pour que quelqu’un puisse s’engouffrer dans la brèche et la réparer.
Ce n’est pas de la naiveté c’est de l’arrogance que de vouloir vivre en boucle ce qui ne se vit qu’une fois, et je ne dis pas ça pour faire chier, je le pense vraiment. Disons que je le pense vraiment si la personne a plus de 25 ans. Il y a d’autres choses biens avec le temps : la complicité, les petites attentions, les moments à bricoler chacun de son côté dans la même pièce sans se parler. Pas forcément plus de sobriété ou de modération, c’est juste que c’est différent.

Peut-être que je dis ça parce que je suis une fille old-fashioned.
C’est fort possible, quand on sait que mon idéal de vie serait :

je suis dans une maison pleine de bois, du parquet jusque dans la cheminée, assise à mon bureau en pin sur lequel on peut encore voir les traces de cire qui a débordé de la bougie, et je peux voir les feuilles tomber des arbres par ma fenêtre, et entendre le chat ronronner sur mes genoux, et j’écris un article sur la condition féminine du XXIème siècle en buvant une tasse de thé russe tandis que mon amoureux me raconte une anecdote de son enfance un peu édulcorée et touchante. Et j’ai des rides d’expression que je déteste mais que me vont pas si mal, et l’amoureux a des cheveux blancs et un pantalon un peu usé. On écoute de la vieille musique qu’on a pas connu et sur notre lit il y a une grosse couette et des coussins fleuris qui donnent envie d’aller se coucher.

Voilà la métaphysique de mon existence.

Bien sur il faudrait que je sois sure que les hommes que je fréquente épousent cette idée, mais c’est difficile d’exiger un tel critère et en même temps vouloir plaire à quiconque ayant joué à la game boy avant 1990.

Bref, généralement on veut plaire à un maximum d’humains du sexe opposé, pour vérifier notre importance auprès de l’autre et s’assurer que nos hormones font bien passer le message (= je suis fertile, aime moi), c’est le jeu des relations sociales.

Je veux partager un tas de trucs avec un tas de gens : des idées, des sensations, des joies des peines des verres de vin des opinions et pensées politiques culturelles sociales, du non-sens et de l’absurdité. Mais finalement, je ne veux partager mon être mon corps et ma vie qu’avec une personne, voir ce que ça fait de grandir vieillir à deux, je veux avoir une belle histoire splendide et intense et entière, et être la fille que d’un seul. Tant qu’il se coupe les cheveux.

as time goes by

25 octobre 2007

BOUHOUHOUHOUHOU.
WHY GOD WHYYYYYYYY ?

some random guy

24 octobre 2007

Est-ce que quelqu’un sait où je pourrais trouver de grosses montures de lunettes noires, façon nerd, pas chères ? –> elixie at elixie point org

Le premier qui donne un renseignement menant aux dites montures gagne un petit dessin pourri.

Et Dumbledore était gay.

23 octobre 2007

syndrôme garfield

23 octobre 2007

My Boyfriend Never Shaves

22 octobre 2007

Il faudrait que je m’achète un nouveau téléphone.
J’aimerais bien avoir un téléphone transparent, où on voit les diodes de couleurs et tout.

Est-ce que vous avez remarqué comme la pensée collective nous pousse à détester la coupe mullet ? Tout le monde – sauf 0.02% de la population qui la tolère- trouve le mullet ridicule. Qu’est-ce qui nous fait détester le mullet ? Pourquoi sommes-nous tous convaincus que nous n’irons jamais chez le coiffeur un après-midi de pluie demander une coupe mullet ? Comment nous sommes-nous tous entendus sur le fait que le mullet était ringard ? Rien. C’est ancré dans nos gènes.

C’est du xénophobisme post-moderne.

Et c’était la réflexion du lundi, j’essayerai de faire mieux demain.