Phonecalls are weird
Waouh, c’est le déluge, Rock en Seine est dans 2 jours et j’hésite à acheter des bottes de pluie. Mon ventre hurle et lance des insultes et j’ai envie de chocolat au praliné. J’ai passé une nuit blanche, mais pas pour la bonne cause, et je déteste passer des nuits blanches pour rien d’intéressant, avec un intestin grêle hystérique.
Du coup j’ai fait mon Top Five de petits moments :
#1 – quand on va jouer au basket avec le barbu et qu’on discute de tout et de rien pendant une heure en *essayant* de faire des paniers.
#2 – quand ma meilleure pote m’appelle, et qu’on a plein de ragots et de trucs inutiles sur lesquels communiquer pendant un moment, et qu’on fume en même temps une cigarette sur notre terrasse, elle à Bordeaux, moi à Toulouse. j’aime bien quand on se retrouve à faire la même chose sur sa terrasse, en vrai.
#3 – quand j’écris si fort que je peux rester 2h à taper des kilos octets sans m’en rendre compte, à accumuler les litres de coca light dans mon organisme et à manger des groseilles (en été) tout en écoutant du punk rock.
#4 – quand j’écoute de la vieille musique alors qu’il pleut des hectolitres contre les vitres et qu’on voit des éclairs au loin.
#5 – quand on prévoit de partir quelque part, et qu’on accumule les informations sur ce quelque part, et qu’on regarde ce qu’il y aura en concert à ce moment là, là-bas. par exemple New York, on aimerait bien New York. Avec un logement un peu moins cher que 2300 $. Sans devoir se prostituer.
