Le blog d'Elixie
Elixie Elixie

untitled

14 janvier 2012

Parce que si vous ne pouvez pas faire la fête tout seul dans votre chambre le samedi soir, vous ne pouvez pas faire la fête tout court.

(ça, c’est Django Django – Default)

(ça, c’est Austra – Beat and The Pulse)

(ça, c’est Iggy Azalea – My World)

(et ça, c’est parce que je ne changerai JAMAIS)

(c’est How You Love Me Now de Hey Monday)

 

first morning light

10 janvier 2012

Un bouillon poisseux de déprime latente. Voilà ce qui me pendait au nez. Après avoir lu l’histoire d’un thanatopracteur psychotique à Paris, des nouvelles noires sur des pauvres vieux du Kentucky, commencé une brique de papier contant les origines d’un parricide en Russie et terminé les tribulations glauques d’un jeune paumé je-ne-sais-où (ai-je précisé que j’avais aussi vu le film Frankie, sur une mannequin – Diane Kruger – qui finit en hôpital psychiatrique ?), il était temps de se changer les idées.

 

Is Everyone Hanging Out Without Me ? (and other concerns) de Mindy Kaling écrit pour la version US de la série The Office (dans laquelle elle joue également le rôle de Kelly Kapoor), aimerait faire des pyjama parties avec Amy Poehler, et a partagé le bureau d’une autre comique américaine, Kristen Wiig, pour le monument télévisuel qu’est Saturday Night Live. Sans complaisance, Mindy Kaling raconte ses petits jobs pourris, sa colocation à New-York (vous voyez « Sex and the city » ? L’inverse de ça), ses moments humiliants en tant que scénariste, et cette fois où un mec très chouette l’a plantée.

Idéal dans les cas suivants : Vous voulez lire en anglais, d’une traite et de façon fluide. Vous avez aimé Bossypants, de Tina Fey. Vous aimez écrire. Vous avez envie d’en savoir plus sur le job « scénariste pour comédies ». D’ailleurs, vous êtes féru de comédies américaines. Et cela ne vous pose pas de problème de rire comme un orang-outang dans les transports en commun.

aubrey

5 janvier 2012

Si j’avais un groupe, je l’appellerais « Thrombose & mouscaille à l’AGESSA ».

Quoique non, ce serait juste un titre de chanson. Parce que mon groupe s’appellerait plutôt « Bouc ». Personne n’a jamais eu un groupe qui s’appelait « Bouc ».

Honey bunny

4 janvier 2012

Est-ce que la première semaine du mois de janvier détermine le reste de l’année ?

Jour 1 : Me suis réveillée aux côtés d’une bouffée paranoïaque. Ai mangé un tas de clémentines. Ai regardé combien la chaîne E! Entertainment coûtait, avant de réaliser que si la famille Kardashian méritait qu’on se déleste de 0,99 € pour elle, elle ne méritait pas qu’on y laisse sa jeunesse et sa dignité. Ai commencé Mouton, de Richard Morgiève, qui est une sorte de Raymond Queneau sous acide. Ai envoyé des vœux de bonne année salaces à plusieurs personnes. Ai pleuré en buvant ma tisane (possible descente).

Jour 2 : Ai lu mon horoscope déprimant. Ai failli acheter un pull avec un cocker dessus avant de me ressaisir. Ai écouté des disques d’un label espagnol qui s’appelle Pizza Pop. Ai travaillé, puis commencé Les frères Karamazov de Dostoïevski après avoir fini le bouquin du jour 1 (il était pas très gros). Ai traîné en vieux jean. Ai (re)fêté mon anniversaire sous une petite montagne de cadeaux, ce qui fait que je le célèbrerai deux fois en 2012. Ai mangé du chutney et de la soupe au potiron et aux châtaignes, bu du champagne et encore de la verveine. Ai travaillé en rentrant + écrit deux-trois mails.

Jour 3 : Me suis trouvée sacrément moche dans le miroir de la salle de bains en allant faire pipi. Ai travaillé dès le saut du lit pour un truc qui n’en valait pas la peine. Ai relu mes post-its de bonnes résolutions collés sur le mur et décidé d’en enlever un (« arrêter les cheeseburgers en semaine ») pour ajouter « arrêter de travailler pour des trucs qui n’en valent pas la peine ». Ai acheté le magazine Q sur un site anglais pendant ma pause déjeuner, en demandant de me faire livrer sous le nom de « Lord E. Costa ». Ai pensé à partir pour des endroits commençant par A (Annecy, Autriche, Arizona). Ai bossé jusqu’à 23h.

Rien à signaler depuis.

i’ll do anything

30 décembre 2011

J’ai mis mon réveil tôt. « Je vais mettre mon réveil à 8h30″, que je me suis dit. Le lever du soleil était prévu à 8h42. Je ne sais pas pourquoi cette obsession est apparue en me couchant à trois heures du matin. Quand mes yeux se sont ouverts, il faisait déjà jour, ma bouche était pâteuse, seulement cinq heures de sommeil dans les veines, tout ça pour voir le potron-minet s’étirer sous la voute céleste. C’était pas terrible honnêtement. Ce n’était pas aussi bien que de veiller jusqu’à l’aube. Dans un semi-sursaut de survie j’ai mis le disque de Courtney Love, America’s Sweetheart, puis je me suis mis du eye-liner d’un tas de façons différentes, avant d’en arriver à la conclusion qu’aucun résultat n’était probant, comme rien de ce que j’avais fait depuis le début de cette journée d’ailleurs. « J’aimerais bien passer une semaine dans un café ouvert 24/24 en Ardèche, un endroit où ils servent de la purée, des petits pois et des gaufres à toute heure et où je pourrais écrire en regardant la neige tomber », que je me suis dit. Mais à la place, je me suis recouchée.

it’s you

21 décembre 2011

J’ai un énorme bleu sur le genou, et comme pour la plupart des bleus de ce monde, la première pensée fut « je n’ai aucune idée de comment ce bleu a pu apparaître » suivie d’une envie irrépressible d’appuyer dessus pour appréhender la douleur. Je souffre moins qu’avant. C’est sûrement dû au fait que j’en ai plus grande chose à foutre, lui-même dû au fait que je vais bientôt avoir 29 ans. Je crois que quand on a 29 ans, les petites choses sans importance deviennent réellement sans importance. Les sombres échecs, les mauvaises décisions, les mots mal choisis (ce sont les pires), les idées foireuses et les esprits de l’escalier existeront toujours, quand la façon que l’on a de les appréhender, la culpabilité sauvage et les lourdes remises en question, non. Tout ça pour dire

tout ça pour dire

que ça commence à devenir drôlement bien.

drogues et gros cylindres

12 décembre 2011

Depuis que je suis en âge de lire les faits divers, une grande question métaphysique me tourmente.

Dans 65% des affaires criminelles, le coupable est retrouvé grâce à sa voiture. Il y a toujours un témoin qui a vu « une 206 noire passer dans sa rue ce soir-là » ou « une Clio rouge tirant sur le bordeaux faire un créneau cet après-midi là« . Mais comment ? COMMENT LES GENS FONT POUR MÉMORISER LA MARQUE / MODÈLE / COULEUR DE LA BAGNOLE DU TUEUR ?

Oh, je suppose que comme Fergie, je n’aurais pas du abuser du cristal meth dans ma jeunesse.

a taste of xmas

12 décembre 2011

Et après ça j’irai lire au creux de ma cabane faite de couettes et de gros coussins avec un verre de champagne (le chocolat chaud, c’est pour les bébés).